IMPRO…

14 septembre 2008

thephantomoftheoperapic.jpgBONJOUR ET BIENVENU SUR IMPRO!!!!!

impro est un site particulier, un mélange de genres et de personnages.

les antagonistes? deux amoureux de l’écriture, fantomette et phantom.

le principe est simple, un duo à quatre mains. un texte de départ (bien souvent une reflexion de phantom), et en suite une suite de répartie lancée par fantomette.

vous lirez deux personnages principaux, ceux que je viens de citer mais aussi bien d’autres!!!! fantomette, et les réparties des autres personnages sont ecrites par une seule personne………..; fantomette voyons!!!!!!!! faut suivre!!!!!!!!!

et moi, je tiens le role de phantom.

vous lirez des duels qui se font verbalement, des discussions entre antigone, jean valjean, phantom et bien d’autres encore que nous vous laissons découvrir!!!!

derniere chose, aucun n’est tenu au courant de ce qui l’attend, de la répartie auquelle, il devra répondre.

si vous désirer mieux nous connaitre, nous avons chacun un blog restpectif:

fantomette:  http://phantomfantomette.unblog.fr

phantom:  http://phantom.unblog.fr   (en lien sur le coté)

bonne lecture,

fantômette et phantom

 

 

 

L’anniversaire d’un Phantom

25 août 2010

 

fantomette :

- Tient … je passais par l’antre de mon cher phantom

Pensant que sa verve me retiendrait en son chateau

Mais je vois que l’année qui vient de s’écouler

Et qui le fait vieillir d’un an de plus

Ne lui met pas de cervelle là où je trouvais jadis un petit pois !

Enfin…. peut-être passerat-il ….

Pensant qu’il a un an de moins que l’année prochaine !

Pour vous dire, à voix basse, chers gentes personnes

Que je lui ai concocté , à ma façon

Un gateau de mon crû qui contient moults petites bestioles

Qui paissent ça et là au creux de ma chevelure ….

PHANTOM:

Mais voilà cette chére Fantômette!  tout d’abord, je vous souhaite bien le bonjour, ce qui me parait bien la moindre

des courtoisies. Bien qu’il me semble qu’elle ne soit pas commune à tous.

Peût étre qu’une année s’est écoulée sans que nous nous en soyons rendu compte, mais je n’ai pas quitté mon antre,

certainement que la culture dont vous nous parlez tant, et se logeant dans votre coiffure, commence à prendre bien

de la place et s’étend sur votre visage! ce qui pourrait vous aveugler.

Oui, je viellis et me rapproche vers la fin de mon temps…n’en est il pas de même pour vous?

Mais je vous vois bien pressée, car vous annoncez mon anniversaire bien en avance par rapport à ce qu’il en est.

Et malheureusement, vous induisez pas mal d’honnêtes gens dans l’erreur.

Pour votre grâce, j’espère qu’ils vous en excuseront.

Mon petit pois, je reprends votre expression, se porte bien et d’ailleurs mieux vaut de la qualité que de la quantité.

A quoi bon une cervelle flasque si ce n’est pour débiter de tels boniments comme les vôtres?

en tout cas, prenez place à ma table si vous le désirer afin de savourer votre gateau, je vous remercie pour ce gateau et donc votre invitation mais certains des ingredients ne vont guere à mon gout, mais qu’en pensez vous? et nous en profiterons pour voguer à travers ces linéas pitoresques de ces lieux.

pour discourir.

le dernier rendez-vous…

17 août 2008

PHANTOM

 vous voilà, jeune femme, des mille et une douceur,

pardonnez mon désarroi, mais je ne sais comment vous appeller.

tant d’hommes, dit on, vous ont effeuillé,

et bien des femmes, vous avez condamnées!

alors, me donnez vous rendez vous, à cet instant? serais je votre prochain amant?

vous suivre me laisse bien des tracas, et je ne sais si je puis accepter votre demande.

je vous imagine sourire, peut être serais ce à cause de mon discours serein?

alors tant mieux! peut être, cela veut il dire que je serais assez bien pour vous servir.

mais voilà que je divague, et que mon âme cherche à s’enfuir,

je ne sais où, mais j’en perds mon esprit, et j’en reste bien malin.

mais à vous qui posez tant de mysteres! renseignez moi avant de m’enlasser.

car tant d’individus m’ont parlé de vous, et mes connaissances en restent bien confuse.

non, ne vous méprenez pas! je n’ai jamais parlé de vous ,

avec une personne que vous auriez auparavant, apprivoisée!

bien malheuresement, je n’ai eu que quelques echos à votre sujet,

et les dires restaient bien vastes, lorsque vous étiez au sein d’un discours.

peut être, est ce pour cela que vous ne voyiez que ma méfiance?

peut-être, mais je ne vous connais toujours pas.

car, je vous le repête, bien des individus parlent de vous, un jour où l’autre,

mais jamais un seul, ne dira pareil à celui qui vous chantera à ses cotés.

d’ailleurs, votre nom, me parait tout aussi étrange, et bien solennel

pour quelqu’un d’aussi funeste que vous.

car lorsque j’ai entendu parlé de vos états d’âmes, j’ai cru entendre parler de la fin.

la mort, disait il et aujourd’hui, vous venez m’embrasser.

MILADY

De grâce , monsieur, cessez ces jérémiades , elles me fatiguent … Vous parlez trop et agissez peu ou point ! Je suis funeste , en effet et je tiens ceci comme  un compliment !

Vous n’êtes pas sans savoir que moi , Milady de Winter, femme d’Athos, maitresse de d’Artagnan et espionne du Cardinal de Richelieu,  je ne veuille d’un si jeune homme que vous , un atout pour mon avenir .

Mon baiser , monsieur, n’est jamais gratuit . Un baiser de mort , il va s’en dire !

Maintenant , je vous prie d’ordonner à cette… femme … de m’approcher un siège .

FANTÔMETTE

C’est à moi qu’elle parle cette … mécréante ? Prenez vous même une chaise madame , et asseyez vous par terre !

PHANTOM:

 quelle surprise! Milady,la catin de la haute société politiquement incorrecte, descendance directe de Caligula!

avant tout, permettez moi de vous corriger dans vos dires. quelques soient vos titres de petites vertues, vous n’avez en rien le droit d’ordonnez quoique se soit à fantomette. d’ailleurs, je l’approuve, asseyez vous donc à même le sol, il y a bien longtemps qu’il n’a pas été ciré. la personne en charge est partie quelques jours voir sa mere à l’agonie.

 tout de même, vous m’avez l’air bien fatiguée,! m’appeler « jeune homme ». seriez vous à court de boniments et flatteries diverses, pour apater vos proies dans vos filets? des filets bien garnis en chaires, certes, mais qui ne tarderont pas à repousser les gouteurs infortunés.

mais sachez également, que parler reste parfois l’un des agissements des plus audacieux, et peut etre un combat à armes égales, si les adversaires sont à la hauteur.

au fait, votre soeur Ophelie, a t’elle toujours la foi que dieu lui a donné, malgré votre exemple?

MILADY (riant)

Voyez donc ces deux tourtereaux  « mugir «  comme vagissent les enfants dés la naissance ?

Ma soeur Ophélie ? Quelle invention louable jeune godelureau que m’inventer une soeur ? Je ne me rappelle vraiment plus cette personne ?

Quand à votre parquet , très chère, ce n’est que monceau de pierres que vous avez entassé là ! Prenez donc le balai et ne m’encombrez point de vos criarderies de jeune pucelle éffarouchée … 

Alors , monsieur… êtes-vous prêt à écouter la  » catin de la noble société  » ?

 

PHANTOM : ………………… mais parlez, je vous écoute! le temps est maussade aujourd’hui………….seriez vous en train de reprendre votre soufle, ou cherchez vous les mots ?…………

MILADY…….. mais absolument pas  très cher…. Je vous regarde vaquer de droite et de gauche comme un enfant qui n’aurait pas obtenu son jouet désiré; seriez-vous en colère par hasard ? Cela est mon plus cher désir , je vous l’assure et me procure là une immense joie ! D’autre part l’attachement que vous portez à cette jolie soubrette , n’est pas pour me déplaire et je dirai même, qu’elle apporte en mon âme un ravissement tout nouveau . Que ressentez vous pour elle ? …. votre fantômette quoi ?

(en aparté)

drôle de nom qui porte à rire !

PHANTOM: 

si la colère m’emporte, c’est qu’il y a une raison évidente. et là, trés chère, tout ceci me parait être un amusement. avec un personnage tel que vous bien sûr.

vous me trouvez un comportement enfantin? il y a bien longtemps que j’ai arrété de l’être. mais puisque vous venez à analyser ce discours, sachez que je vous trouve restreinte dans votre vocabulaire, serait ce dû à tous ces frelons qui se pressent à votre balcon? seriez vous à l’origine de cette phrase que beaucoup d’hommes aiment à dire, « fais toi belle et tais toi? »

quant à mes sentiments envers fantomette ne vous regardent en rien, ne serait que pour nourrir vos ragots racoleurs.

FANTOMETTE

Comment ça , monsieur ? Quels sentiments ? Je ne veux en aucun cas que vous ressentiez quelques sentiments envers moi ! Quelles drôles d’idées ? Je me vois contrainte de disparaitre de ce chateau ! Je retourne chez ma mère ! Je ne vous salue point …. Ni vous … étrangère….

PHANTOM:

Mais je vous en prie fantomette, et saluez votre mère de ma part! que la gente féminine est autant difficile à comprendre que réveuse. je n’ai jamais dis qu’il y avait aucune sorte de sentiment entre nous. mais que s’il y en avait, je n’irais en rien les conter à cette étrangère!

En tout cas, fantomette, j’espere bien que votre mére est une femme robuste! vous supporter à nouveau, après un tel moment de repos en votre absence.
à bientot fantôôômette!

FANTOMETTE

Allons , allons … reprenons nous ! Cette… Milady … n’est pas une milady ! Je suis exquisement épuisante de bavaarrrrdaage MAIS…. cette femme est épuisante de cruauté. Allons monseigneur ,ne nous laissons point emballer par cette mégère .

Et quelle ne nous emprunte pas dans des discours fallacieux .  Allons…que voulez-vous , madame ?

MILADY

Tient la petite demoiselle ne se laisse point avoir comme vous , monsieur ! Vous me décevez un peu …

Je vous croyais capable d’éventrer manants et maints gentlemans passant à votre portée . Seriez vous capable d’enferrer votre meilleur ami ?

PHANTOM:

rien ne sert de gémir fantomette, ne prenez en rien garde aux boniments de cette poule aux oeufs d’or de la société des faux-semblants.

enferrer mon meilleur ami? dites vous. quel contre-sens. cet homme se disant un ami
n’aura à se faire meurtrir de mes mains si un tel sentiment existe vraiment.
ou alors il aura été fourbe dés le départ, et envieux de trahïr.
peut-étre comme vous donnant plaisir dans vos couches?

mais laisser tomber l’amitié, il y a bien longtemps que j’ai laissé une telle entente entre deux hommes. amitié, douce parole cachant souvent trahisons des temps perdus.
sentiment qui n’existe que dans l’espoir de dépasser une entente cordiale, témoin d’une attitude nébuleuse.
mais à quoi bon me poser une telle question, puisque votre haine envers moi, est tant rugissante? même une hyene abandonnerait ses petits tant vous fuir reste nécessaire?
vos courbes sont bien désirables, votre figure plaisante et votre peau agace les sens du toucher! mais le désir s’arrête là, apres mille et une flamme d’une nuit de folie, vos cendres ne valent même pas la peine d’être enterrées avec respect.

MILADY

Alors , monsieur, laissez passer vos désirs dans ma couche . Ce sera là mon dernier rendez-vous…

Car le roi , demain me fera guillotiner . Le cardinal de Richelieu ne m’ai plus d’aucun secours

Adieu gentille fantômette  , laissez voler mes dernières cendres dans l’air frais d’un petit matin de décembre. Je ne regrette rien ! RIEN !!!
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Le château…

3 novembre 2007

PHANTOM: 

Continuez votre sommeil ma belle,
votre réveil n’en sera que plus doux demain.
Je serais là, vous contre ma poitrine.
D’une main, je caresserais votre chevelure
et de l’autre, je repousserais vos chagrins.
Tachant de vous faire oublier les souffrances de cet hiver
pour vous offrir le bonheur de ce printemps.
À travers tous ces tracas et malheurs affligeants
j’effacerais les maux de votre âme.
Brisez votre passé et déchirez votre amertume,
ces chaines ne vous sont d’aucun réconfort.
Montrez-moi comment vous aimer,
et je ferais de vous ma reine. 

ANTIGONE -

Vous m’honorez chevalier, de vos mots si doux et si tendres  Mais je ne puis accepter cette amour que vous m’offrez  comme un présent .Je voit votre visage… Si près de moi et j’effleure votre joue… NON !!!   Mes chaines sont bien trop ancrés en moi et la douleur de mon passé n’est rien en comparaison de celle de mon avenir.  Voyez-vous… mon père Créon m’a fait rebelle et ma liberté ne peut être entravée … condamnée à mort… je le suis et je ne peux me dérober à cette échéance… Car je porte en moi, le destin d’un à venir pour toutes ces femmes qui naitront. Vous montrer comment m’aimer, comment voulez vous que je fasse si la grande faucheuse vient m’enlever ? Ce ne serait point raisonnable de  vous laisser la mort dans l’âme et vous laisser errer toute une vie avec une blessure qui ne cicatriserait pas au fil du temps  Non chevalier, je ne peux vous laisser penser et agir comme un amant potentiel malgré mes sentiments à votre égard … Je suis triste, monsieur, et cela devrait être évident à vos yeux …  Par respect, je ne peux vous dire, un autre sentiment qui m’anime mais qui mettrait en cause ma réputation, celle d’Anouilh qui a si bien écrit mon histoire… 

La décence veut que j’accomplisse ma mission et ne point faillir à l’histoire de mon destin ….

PHANTOM:

Mais quelle folie vous anime, à vouloir porter sur vos frêles épaules tous les maux de ce bas monde?

Vous me semblez bien fragile pour devenir l’héroïne de telles aventures!

Je ne veux pas vous emprisonner, comme vous semblez l’avoir été. 

Vous me parlez de destin, mais celui ci n’est- il pas comme vous avez bien voulu le choisir?

Essayez donc de penser à un autre.

Echappez vous, ne serait ce qu’un instant du futur que vous vous êtes promis. 

Passez me voir pour y réfléchir, et repoussez au loin les caprices de la faucheuse.

Ma main vous est tendue, alors ne la repoussez pas avant d’être venue la chercher! 

ANTIGONE 

 Non ! Je ne  la prendrai pas ! Je suis Antigone la rebelle, celle qui a bafoué la loi, celle qui a enterré son frère malgré l’interdiction des lois. Vous me parlez bonheur mais qu’est-ce que le bonheur pour vous ? Me garder dans vos bras jusqu’au petit matin ? Me libérer de mes chaines et me faire oublier mes chagrins ? … 

Et moi ? Quelle est mon bonheur présent ? Y avez-vous pensé ? 

 …Vous aimer à en mourir …. 

Vivre dans ce château, heureuse, comme une femme devrait l’être. Un château où vous recevez  nobles gents, où vous faites grand festin … En ce lieu, je pourrai vous chérir du matin jusqu’au soir… C’est bien tentant je dois dire … Mais je pense que tout cela n’est qu’utopie… 

Ou bien … je veux tout et tout de suite ! Car la mort m’est destinée à brève échéance et le temps n’est pas loin où la faucheuse viendra frapper à ma porte ! C’est le destin que mon père m’a choisit… 

(un temps où Phantom la serre contre lui) 

Chut !… j’entends du bruit monsieur… 

CREON

(entre avec perte et fracas) 

Je vous salue, Monsieur…  Votre château m’a l’air bien agréable et votre entourage bien galant… Je vois que ma fille s’est réfugiée auprès de vous ! 

Par hasard… ne lui feriez-vous point la cour ? Si  cela était, ne rêvez pas trop d’elle ! Cette rebelle s’est dérogée aux lois et doit être punie.  

(Créon attrape Antigone par le poignet) 

Viens ici mécréante ! 

PHANTOM

Mais quelle entrée fracassante, monsieur!

La bienséance ne vous a t’elle donc pas été enseignée?

Quel dommage pour un homme de votre rang!

Enfin le mal a été fait et vous voilà de cette façon.

Justement vous me parlez de mon domaine,sa douceur et sa grandeur sont bien réelles mais seulement lorsque
des intrigants comme vous sont tenus à l’écart.

Maintenant laissez moi vous dire ce que j’ai sur le coeur.
Vous traitez votre fille de mécréante! Mais qui vous le permet?
Ne voyez -vous donc pas une jeune fille en pleurs au tréfond de sa détresse?

Pour moi, votre fille est une rebelle, et je serais fier de faire de mon devoir
de la protéger, car tel est son droit!

Monsieur, lachez au plus vite votre fille, cette force n’est que faiblesse
de votre part!
Et regardez là plutôt, dans sa rebellion. Ne cherche t’elle pas, à attirer
une part de votre amour?

Je vous le redis monsieur, et cette fois-ci, en tant que maitre de ces lieux,
lachez cette personne avant que mon sentiment de dégoût ne soit irréversible!

FANTOMETTE

Diable ! D’où vient ce manant habillé en tunique ? Est-ce vous monseigneur qui l’avez invité ?

Vous avez ri à la vue de mon zoo qui fourmille sous ma perruque mais ce… ce…  » je ne sais d’où » me semble bien pire que moi !

(à Creon)

Traiter ainsi une jeune demoiselle ! Je suis choquée , monsieur de votre outrecuidance et de vos manières fort peu cavalières envers votre fille ! Regardez plutôt dans les broussailles , car vos bourses y gisent ! Humpf …

(à Phantom)

J’emmène cette damoiselle dans vos cuisines qu’elle puisse s’y restaurer , la pauvre ! Elle est malingre comme un poux …

CREON

Ah !… Monsieur , je vois que vos convives sont bien particulières ! MADAAAAME est vulgaire et d’un goût un peu douteux ! Quand à ma fille , non , je ne recherche que son bonheur : une fin de martyre comme l’a si bien écrit Sophocle !

 …. Sa mise à mort…

PHANTOM: 

Je vous remercie Fantômette, notre jeune invitée a bien besoin d’un peu de réconfort.

Quant à vous, monsieur, je vous interdis de critiquer mesinvités aussi extravagants soient- ils!

D’ailleurs le personnage que vous êtes, n’est pas des moindres et parait sonner bien faux.

Vous parlez de vous même par le biais d’un personnage que je n’entends même pas respirer dans ces lieux, Sophocle! Alors soyez franc et parlez de vous en tant que tel.Ne seriez vous pas un enchanteur pourrissant qui aurait choisitLa faucheuse pour maitresse?Contentez vous de votre situation, si tel est votre souhait.Mais arrêtez de narguer l’avenir de cette jeune fille, rien ne vousservira de la maltraiter.Votre amour, monsieur, voilà ce dont elle a besoin,

Mais seriez-vous capable de le lui offrir?

Voici la question que je vous retourne! 

CREON  

Le personnage dont je vous parle, monsieur est mon créateur ! Vous êtes bien inculte pour le dénigrer ainsi devant la loi des dieux dont Zeus est le maitre ! 

Antigone a outrepassé MES lois établies et en plus, elle en ricane … 

Quant à la toge dont parlait votre «  invitée », il est bien normal que je la porte, étant grecque moi-même. Non je ne suis pas l’enchanteur pourrissant.

Je suis un personnage de théâtre qui a traversé l’espace temps pour venir quérir ma fille en votre château … lugubre. 

Quant au bonheur… L’amour … pff… quelle vaste comédie ! 

(Antigone revient avec fantômette)

 ANTIGONE  

Monseigneur, je suis désolée de m’être introduite ainsi chez vous sans vous en avertir mais votre château est si avenant et vous si prévenant que… 

Gardez moi près de vous car je suis de celles qui aiment et non pas de ceux qui haïssent comme mon père  

(à Créon) 

Quant à vous mon père, je n’obéirai point à vos lois car ce n’est pas Zeus qui les a proclamé ! Il me semble normal que ma mère puisse aller se recueillir sur la tombe de son fils et que mon frère ne soit point  enterré comme une vulgaire charogne 

CREON (ricanant) 

Bien !… Mon « amour » comme vous dites, monsieur, c’est vous qui le lui donnerez  je suppose… jusqu’à ce que le destin s’accomplisse. 

(Créon sort)

  ANTIGONE 

Merci monseigneur de votre galanterie. Il me semble aussi que vous partagez mon avis comme quoi les lois des hommes ne sont pas toujours bonnes comme celles des dieux.  (à fantômette) Merci à vous très chère marquise de votre acc… (un couteau vient se planter dans le cœur d’Antigone. Elle tombe dans les bras de phantom) FANTOMETTE (affolée)  Ah ! Monsieur, je crois que la jeune demoiselle se meurt ! Elle perd beaucoup de sang ! Je vais quérir de ce pas le médecin du roi … Prenez soin d’elle… ANTIGONE 

Monseigneur, je me meurs dans vos bras mais je me meurs heureuse… 

PHANTOM:

Ce n’est pas la peine fantômette, je vous remercie, mais un destin s’arrête ici pour laisser
naître une étoile. Le ciel de ce soir est bien dégagé, les étoiles sont bien là pour
accueillir cette enfant, car c’est bien une jeune personne.
Même si elle a pu apprecier ces derniers instants, cela fut bien tard et si court.
Monsieur, partez, s’il vous plait et allez rejoindre vos personnages que vous aimez tant!
Pour ma part, je vous bannis de ces lieux mais protegez vous de ma colére
car elle sera bien réelle si un jour, je vous retrouve!
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L’hiver en été

30 octobre 2007

PHANTOM:

J’ai brulé la flamme qui était en moi,
La laissant se consumer à force de tout gacher.
Laissez moi m’enfuir au loin de ce monde,
même si jamais, je n’oublierai la raison de mon passé.
J’ai séché les larmes de ma colère, car je ne peux vous les montrer.
Laissez moi partir, loin d’ici, sans vouloir m’écorcher un peu plus.
Même si, jamais ma raison n’a voulu cesser d’être.
Partir et mourir
Vaincre pour mieux fuir,
n’est pas une question d’honneur.
Mais sachez qu’aujourd’hui,
j’ai froid de vouloir rester.

CHRISTINE

-  Alors …. fuyez mon ami , fuyez!

Mais n’oubliez pas certes, la flamme de la rose qu’en ces lieux vous posâtes

Et qui de ses épines , que vous avez tranché ,

vous attendent en silence pour mieux vous enferré !

PHANTOM
Chère inconnue qui m’écoutez :
je ne puis que faire une réponse à votre discours
ne venant que de ma raison.
Certes, la trouverez vous peu commune, mais elle m’appartient…
Aux fins de mes voyages je me suis aperçus ,
que le temps ne pouvait être trahis que par la patience.
Si les braises de feu la rose restent gardées par ses épines,
peut- être qu’à force, mon âme s’habituera à ces douleurs
qui me seront données, de par ses pointes.

CHRISTINE

- Alors monsieur, ayez chaud !
Car les souvenirs amènent rêverie.
Rêver n’est pas mourir , c’est renaître à la vie .

Et ainsi la froideur quittera votre âme qui s’enfuit .

La patience, certes , est bonne conseillère , mais la douleur des sens est un mal qui vous ronge…

PHANTOM:

Que votre tirade est emprunte de legereté bienfaisante! mais comment rêver
par le biais du passé et de son souvenir?
Les souvenirs ne sont ils pas souvent emprunts de regrets? d’un retour vers des questions subjectives de son propre comportement? Alors que rêver reste un désir encore vierge de responsabilité vers de nouveaux jours? Une nouvelle flamme pure et attirant le sourire?
Ma belle, montrez moi, le chemin vers cette flamme que je puisse retrouver le bien etre que j’ai perdu.

CHRISTINE

Monsieur vous confondez là rêve et cauchemar !

 Souvenez vous des bons moments de votre rose et non des mauvais ! Voici ce qu’est un rêve !

Si vous ne vous souvenez que des moments facheux alors , certes, vous ne trouverez jamais votre chemin …ou bien vous vous perdrez…

PHANTOM:

Se souvenir des moments facheux, n’est -ce pas un moyen d’éviter à nouveau de se perdre?

Vous me parlez de rêver, certes, mais pour ma part, je n’y vois aucun intérêt, puisque cela ne me servirait qu’à prendre une nouvelle fuite et aller dans les abimes de tant d’illusions courant définitivement à ma perte déjà bien avancée.

CHRISTINE

Vous avez raison…
Alors pensez , monsieur, pensez . Peut-être que vos erreurs passées ,vous permettrons de ne pas les reproduire avec une autre rose . Mais , avançez dans le chemin que la vie vous a donné car la vie est précieuse monsieur.

Tant de gens voudraient avoir une vie mais ne sont destinés qu’à une mort prochaine . Vous vous dites “perdu” ? Non monsieur, il y a toujours une vie , un espoir, un amour qui vous attends là, ailleurs, quelque part …

Cherchez , monsieur, cherchez !

 PHANTOM:

la douceur de vos propos me vont droit au coeur, mais aussi me font sourire.
la vie, mais qu’est ce donc? un cadeau?
peut être, mais ne serait il pas empoisonné?
ne serait elle pas l’une des épines de la rose?
même sans abus, une rose finit toujours par se faner dans le temps.
quelque soit la longueur du chemin, sa fin reste toujours la mort, l’enchanteur pourrissant.
l’espoir, l’amour, et les reves, bien des leurres, tout cela! l’hiver est bien trop rude pour s’en accomoder et se rechauffer avec.

CHRISTINE -

Alors sourions ensemble si vous le voulez bien . J’ai faim , monsieur , de votre présence .

Votre cœur contre le mien , la douceur de vos mains , me donnent la chaleur d’un été qui s’annonce .

La froidure de votre âme … je n’y crois pas monsieur.

Mourrons ensemble…

Et ainsi revivra la rose, celle qui sera sans épines et franchira  les portes du temps.

Aux premières lueurs du jour, nos corps enlacés, les saisons passeront

D’un hiver en été ………………………………………………….

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LE FESTIN

28 octobre 2007

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LE FESTIN……………

Le festin met en scéne deux personnage, Phantom et Fantomette.

Le premier est un personnage cynique, aux grandes paroles et qui est remplie d’amertume. Il décide d’organiser un diner, le festin, pour, non pas se venger mais rabaisser ses convives.Ce qui est sans compter la présence d’une personne bien légére et de nature épicurienne. Dés son entrée, fantomette tourne en dérision le coté sombre de la soirée!

 

 phantom

Venez braves gens ma porte vous est grande ouverte! je vous attendais.

Passez seulement, ensemble nous ferons la fête!

Ne cherchez pas votre invitation, je ne voulais pas vous faire l’affront

de choisir entre mille, une seule personne.

Bien sûr je serais votre hôte et je vous serais attentionné.

Ne faites pas de folies, cette soirée sera des plus simples.

Laissez -vous aller et regardez le spectacle.

Peut- être, allez vous trouver ce festin, bien fade? sûrement!

Penserez- vous que l’orchestre joue bien faux? évidemment!

Et ces décors, ne vous paraissent- ils pas trop pauvres?

Oui, et je l’avoue, tel est mon désir, car j’apprécie les choses à leurs justes valeurs.

Et plus, je me délecte de voir vos pauvres figures, de voir ces pauvres âmes qui sont les vôtres,

parées à outrance de tant d’ignominie!

Monsieur, pour cette soirée, porterez -vous un costume teinté de la couleur du mensonge?

et vous, Madame, porterez- vous cette longue robe qui vous va à merveille

dans sa traîne d’hypocrisie?

Ecoutez la musique que joue l’orchestre! Aussi fausse soit -elle, elle me rappelle tellement

l’écho de vos méchancetés. Ces mets qui vous sont offerts, vous paraissent bien amers ?

Mais n’est -ce pas l’arrière goût de vos railleries envers moi?

Et parlons de ces décors, que vous trouvez bien pauvres, pour moi, ce ne sont que le miroir

de vos mesquineries.

Enfin, je tenais à vous remercier tout de même, de m’avoir laissé être votre hôte, celui

qui au début du spectacle en parait le pantin, mais qui devient à la fin

le plus heureux des spectateurs !

 

 Fantômette

Monseigneur, vous me flattez pour votre invitation.

mais n’est ce point vos railleries qui ternissent votre image?

de vos propos acérés, vous me faites outrage!

et si de votre mépris vous voulez m’enferrer

je vous dirais ceci avant de festoyer:

les notes sonnent fausses, c’est juste monseigneur!

l’orchestre ne joue que le requiem de votre coeur…

les décors sont trop pauvres? ils vous ressemblent mon ami!

d’ailleurs, les décors sont ils bien nécessaires, lorsqu’ils ne sont que ceux

que l’on veut bien se faire.

or vous ne faites que répandre le venin, que vos lèvres sans cesse, crachent comme votre festin.

festin empoisonné, si j’en crois vos ecrits…et vos dits et non dits: chacun sa convenance,

offrent à mon regard le miroir d’un chafouin.

je pourrais, monseigneur, vous en dire davantage

mais non…..

je me contenterais, en bonne invitée, de vous porter un présent qui sera agrément à votre festin douceâtre.

car sous ma perruque se logent actuellement, moult petites bêtes qui rempliront vos assiettes……..

celles là mettront, il est vrai, un peu de piquant à vos mots que je trouve un peu fallacieux.
ainsi donc monsieur, je vous cède bien volontiers la place

d’être spectateur de vos propos captieux.

 

 phantom

Oh marquise, gardienne des anges de votre coiffe,Quelle joie de vous voir, bien que ce ne soit guère surprenant.je vous laisse à votre guise aux plaisirs de ces mets.Mais sachez que pour moi,votre personne n’a d’égal que le noyau du fruit rouge, bien en chaire que l’on glisse sur le haut du gateau

Pour parfaire sa mise en valeur.

Oh que oui, en vous, je vois bien le noyau de la cerise

que l’on crache à la fin du festin!

bonne soirée à vous et bon appétit.

 

 Fantômette

Et bien monseigneur, me voilà, puisque vous m’invitez à votre festin!Mon présent ne vous sied point? Qu’importe, il me plait!Faites griller les poux, ils n’en seront que bien meilleurs!Mais si vous me chercher chicane, je peux vous servir aussi en bas de ma personne,Quelques menus invertébrés, qui plein de saveurs, viendront mettre vie, à votre repas morbide.

avalez monseigneur, le noyau de cerise!

Il ne vous étouffera pas comme vos propos dédaigneux.

Mais si vous le craaaaachez, n’importe où que ce soit,

il repoussera.

Et la nuit pendant votre sommeil, ce noyau que sera devenu arbre,

viendra comme l’orchestre,

animer vos rêves de ses branches sanguinolentes et puantes….

Maintenant monsieur, je vois bien le décor…..de votre âme!

 

 phantom

Diable! mais que votre animalerie est impressionante! vos chevaliers d’un soir, sont bien généreux envers votre petite personne,

Mais, je vous l’avoue, vos péripéties me laissent de marbre.

Maintenant sachez que la nature est une bien belle chose,

Et le noyau qui illustre cette conversation, ne pourra m’atteindre

que si sa vivacité est entretenue!

Mais ce jour, je n’ai pas besoin d’une telle tâche car je suis las de ces foutaises.

Même si je vous ai dit que notre dame nature est parfaite,

je reste persuadé que son travail est bien éprouvant

Car en vous, je vois, l’un de ses moments de faiblesses.

 

FANTOMETTE  -

Tient -donc ! Vous aimez mère-nature monseigneur ? …

Alors rentrez vos crocs de vampire qui salive à la vue de mon festin royal qui se trouve au sommet de mon crâne

Et laissez-moi errer dans votre manoir pour voir de quoi il en retourne …

(Elle passe devant lui d’un air hautain puis s’arrête net)

Mais dites-moi… je songeais…

Vous me parliez de mes amants d’un soir que je mène dans ma couche ?

Sachez, monsieur, que ces gentilshommes ne se laissent point séduire par le zoo qui fourmille, grouillant et frémissant sur ma petite personne

Ils m’accordent leurs faveurs à la hauteur de mes charmes et ne font pas les prudes comme votre bouche amère.

Et par là même je me demande, en déduction logique , si la jalousie n’effleure pas votre âme …

Car c’est bien vous et  seulement vous, qui m’invitez à ce festin !

Je ris, monseigneur d’un rire bien moqueur

Ce moment de faiblesse dont vous parlez  si bien, c’est votre regard lubrique sur mon corset ouvert

Portez donc votre vue sur vos minables apparats !

Le noir de votre cape vous donne l’air d’un rat …

Humpf !!!

PHANTOM:

Riez vous pour vous moquer ou est ce nerveux?

En tout cas, je trouve votre langage bien court,

A force de vous entendre plaidoyer en la faveur de votre festin.

Mais tout de même, prenez en soin

Il vous tiendra au chaud lorsque vos amants

N’auront plus goût à vos charmes!

pourquoi?

Mais parce que le temps passe et laisse place à l’enchanteur pourrissant.

Ne vous froissez pas de mes paroles,

Je viens simplement de vous rappeler à dame nature.

Mon regard sur votre corset n’est point lubrique,

et mon âme n’est point jalouse de vous voir dans un tel accoutrement.

Car si vous aviez refusé mon invitation

Mon domaine est assez grand, pour que votre absence puisse m’échapper.

maintenant errez si le coeur vous en dit, allez!

Peut être rencontrerez vous un gai-luron digne de votre compagnie!

FANTOMETTE

-  Diantre monsieur, il m’en faudrait bien plus pour me froisser ! 

Mes mots ne sont que le reflet du peuple que vous avez affamé 

Regardez au dehors, voyez la vérité. La chaleur de votre âme n’est que médiocrité 

Et si mon festin animalier ne vous plait point, les pauvres manants, eux, ne se plaignent ni de l’âge ni de la qualité de mon corps dont ils prennent la richesse 

Mais vous ne pouvez comprendre ces propos qui a vos yeux, ne sont que fadaises 

Vous parlez avec grandeur et cynisme de vos décors et de votre orchestre 

Et ma toilette défraichie heurte vos yeux éteints  Evidemment monseigneur, je ne suis point de celles, autours de vous,  Qui tombent en pâmoison  pour votre charme … Vos atouts me dégoutent et votre suffisance à l’égard de la grandeur de votre palace me glace les sangs  Rassurez-vous !

Je sorts de votre champ de vue et retournez donc à vos amours frivoles 

Bon courage, monseigneur,  pour retrouver vos maîtresses qui ont beaux corps mais médiocres âmes ! 

Elles vous ressemblent, en fait, ces dames bien de mises 

Mais peut-être sous leurs robes capitonnées trouverez vous surpriiiiiiiiiises ! 

PHANTOM:

Vos mots ne sont que le refletde vos humeurs et de votre appétit inégalable!

Parlez moi de famine et j’en rirais bien!

Car si comme vous le dites, je la provoque

Vous même savez bien en profiter pour attirer vos amants.

mais non, je ne la provoque pas et je n’en verrais pas l’utilité d’ailleurs!

Alors gardez pour vous ces hypothèses de bas étages.

Et libre à vous de portez la toilette que vous désirez,

Car contrairement à ce que vous pensez, je sais complimenter.

Chose que je dois faire sur le champs, puisque je trouve votre tenue

Tres bien assortie à votre langage tant vulgaire!

Vous me faites bien rires dans vos délires,

mais quel dommage de vous voir devenir agressive.

Vous vous attaquer à ma personne, sans que cela ne me touche

Alors vous vous en prenez à ma compagnie personnelle!

La voyez vous quelque part dans mon domaine en ce moment?

Non, j’ai eu la décence de la protéger contre vos semblables.

Mes maitresses comme vous le dites si bien, ont autant de corps que d’esprits.

Qu’elles me ressemblent? je ne sais pas et je vous laisses le libre arbitre d’en juger.

Mais je n’apprivoise personne, seule ma pensée m’appartient!

Maintenant, pour que nous soyons à armes égales dans notre discussion,

je vous répondrais, bien sûr, poliment que mes maitresses ont chacune sous leur robe

une bien belle surprise, que la délicatesse me defend d’en parler et surtout à vous.
FANTOMETTE

Ah ! Monsieur , vous me faites pleurer !

N’avez vous donc compris ce qui me tourmente ?

Depuis longtemps déjà , de vous j’attends

Une phrase agréable .

Mais , non vous me tourmentez sans cesse

Et moi… moi je cherche le chemin

Qui me mènera sur la route de votre coeur

Mais je voudrais éviter les poignards

Que vous brandissez sans cesse …

(elle pleure)

 

PHANTOM

juste une allée madame, sur le chemin de la vie.
prenez ma main, qu’elle puisse chassez toute émotion désagréable.
séchez vos larmes, afin que je puisses enfin voir
les flots de votre tristesse s’assécher.
bien des choses, que vous voudriez eviter, vous verrez,
mais peu importe vous étes là!
mais quelles sont vos peurs?
le visage de d’hier? il s’est éteint, madame.
le visage de demain? il ne vous connais même pas, lui même.
dans le présent d’aujourd’hui vous vous trouvez,
et la nuit n’est pas encore tombée
alors rassurez vous, le temps du regret n’est pas encore né….

FIN….du festin.

PRESENTATION

24 octobre 2007

bienvenue à tous!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

Qu’est ce qu’un duo à quatre mains au théâtre? Simplement deux personnes passionnées par le théâtre qui se rencontrent et décident de se donner la réplique par écrit .

Dès qu’une personne crée un texte, l’autre suit et rebondit sur le thème.

Les deux personnages mis en valeur sont franchement atypiques et le cours de l’histoire peut parfois changer.

Donc, vous aurez affaire à deux personnes aux caractères forts et bien différents.

Les thèmes seront parfois burlesques, philosophiques et bien plus encore ! Ils pourront être cinglants, amusants ou dramatiques…

Si vous passez par là, prenez le temps de nous lire, et de nous dire ce que vous pensez de cette aventure. MERCI…